Bon sang.
J’ai rien écrit depuis le mois de février.
Enfin si, sur mon autre blog que j’ai, et que connaissent certaines petites malines qui me lisent, y a un petit post.

Vite Vite, un post, un post.

Bon, j’avais prévu de surfer comme une reine sur l’actu, et de rebondir (ouille) sur l’expo en cours, du 25 février au 23 mars (aille) à Beaubourg.

Vides, une rétrospective.

 

- Au premier étage des collections permanentes, neuf salles vides.

Question : pourquoi neuf ?

Réponse : parce que dix ça aurait fait psycho rigide

Autre réponse : parce qu’ils n’ont trouvé que neuf artistes ayant réalisés des vides. 

 Vides exposés:

1- Yves Klein. La spécialisation de la sensibilité à l'état matière première en sensibilité picturale stabilisée.
2- Art & Language.
The air-conditionning show.
3- Robert Barry. Some places to which we can come, and for a while "be free to think about what we are going to do.".

4- Robert Irwin. Experimental situation.

5- Laurie Parsons. Sans titre. < Chapeau bas !
6- Bethan Huws. Haus esters piece.

7- Maria Eichhorn. Money at the Kunsthalle.
8- Roman Ondak.
More silent than ever.
9- Stanley Brouwn. Un espace vide dans le centre Pompidou < Bien vu aussi


- Une exposition préparée par six commissaires.

Question : pourquoi six ?

Réponse : parce que pour décider de où non mettre les œuvres, il fallait au moins ça.

Autre réponse : parce que pour rédiger le dossier de presse, il fallait au moins ça.

 

- Dans la salle exposant le vide de Stanley Brouwn, le vide a été tagué d'un carré noir signé.

Question : le vide est-il toujours vide ?

Autre question : Est-ce une autre exposition, celle des non-oeuvres ayant été réinventées ?

Réponse : burp (pardon)


- Une exposition dont on peut trouver le catalogue à la librairie, au prix de 39 €

Question : est-ce que c’est bien la peine que je tente de faire de l’humour là-dessus ou bien est-ce que ça se suffit à soi même ?

Réponse : je pourrai jamais faire aussi bien.